Si l'on charge le peinceau d'une grande quantité d'eau et de pigment et qu'on applique ainsi la couleur sur une surface très humide, encore brillante, on obtient du mouillé sur mouillé. Exemple : |
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 | | Mouillé sur mouillé il y a des migrations importantes, sauf en zone sèche |
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Les migrations de couleur sont importantes et il peut se produire des trous dans la couleur. Il est très difficile de comtôler les fusions à ce stade. |
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En revanche, lorsque la brillance a disparu, cela veut dire que le papier est encore humide, mais non sec. Ce sont les secondes magiques pour déposer la couleur. Sur la photo suivante, de haut en bas : - papier humide, mouillé - au milieu, il commence à sécher - en bas il a perdu sa brillance, reste humide, c'est le moment idéal pour obtenir des bords nets, sans cerne et des superpositions transparentes. Vous verrez les exemples plus loin dans les illustrations "humides en totalité". La brillance se contrôle par un regard en rasant, horizontalement. Exemple : l'ocre du bas est le bon passage. |
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 | | Exemple de peinture en humide |
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La grande difficulté est de contrôler les degrés d'humidité du papier que l'on a mouillé préalablement soit par zone, soit en totalité. Exemple en 6 phases. Vous pouvez cliquer sur les chiffres pour accéder aux pages de détails, puis, cliquez à nouveau pour l'agrandissement. Il faut savoir aussi, que l'aquarelle pâlit beaucoup dans la phase de séchage. Il ne faut pas hésiter à peindre plus foncé qu'on ne le souhaite et anticiper ainsi sur l'effet définitif. Ce phénomène est plus marqué en peinture humide. |
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 | | L'aquarelliste doit contrôler les degrés d'humidité du support |
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