| La gouache aquarellée |  |
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Au XVIIIè siècle, la gouache et l'aquarelle étaient constituées des mêmes matériaux. C'est la quantité d'eau ou le degré de dilution des pigments qui font que la peinture est classée, soit en gouache, soit en aquarelle. De nos jours, une différentiation plus prononcée est opérée du fait de l'adjonction d'une charge de blanc plus marquée au broyage de chaque couleur. |
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 | | A gauche : gouache aquarellée, à droite : aquarelle |
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Cette différence est favorisée par l'invention des tubes qui conservent les couleurs. Avant le XIXè siècle les peintres préparaient leurs couleurs à mesure des besoins. Ces dernières s'altéraient, noircissaient au contact de l'air. |
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Voici un exemple de gouache aquarellée imrovisée sur un papier de couleur. L'avantage de traîter la gouache aquarellée plutôt que l'aquarelle gouachée est que la transition des touches se fait naturellement. On remarque davantage un rajout de gouache sur une aquarelle. Par contre sur une gouache traîtée en aquarelle, les renforcements couivrants se font naturellement et l'unité de matité se poursuit dans l'effet final. |
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 | | Etude sur papier de couleur. Durée 6 minutes |
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Voici un exemple de gouache aquarellée sur papier blanc. Il est plus aisée d'obtenir davantage de force et de contraste. De plus les gouaches et les gouaches aquarellées sont plus résistantes à la lumière que l'aquarelle. |
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 | | M. Le Rol, rivière d'Etel, gouache aquarellée |
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