Turner avait trouvé là un procédé rapide pour noter l'essentiel des effets de la lumière. Le fond gris ou neutre des papiers permet de mentionner à la fois les ombres et les lumières dans une juste synthse et un équilibre de notations essentielles. |
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 | | Soleil levant. Londres, British Museum |
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Cet avantage de notation synthétique ne pourrait pas avoir lieu sur un papier blanc. Le blanc dominerait ou nécessiterait un travail plus poussé des notations. |
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 | | A Petworth. 19 x 14 cm. Londres, British Museum |
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Dans l'exemple ci-dessus, on remarque très bien les passages aquarellés et ceux davantages gouachés dans les effets de lumière. |
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Nous verrons que le fait de traîter les ombres en "jus" et les clairs en pâtes se rapproche du même principe adopté au XIXè en peinture à l'huile. |
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 | | Ehrenbreistein. Edimbourg, National Galleries of Scotland |
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On peut observer les effets de transparence des lavis sous les jeux plus couvrants des rehauts de gouache. De même, il y a des effets de plumes, au peinceau fin qui donnent un grand effet de finesse et de détail. |
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