| La peinture à l'huile |  |
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La peinture à l'huile à supplanté, à partir du XIVè siècle, la tempéra : émulsion à base de jaune d'oeuf et de pigments broyés. Les pigments broyés, cette fois avec de l'huile de lin et, dans certains cas, avec de l'huile de carthane, procurent plus de brillance et de profondeur aux couleurs. De plus, le temps de travail est considérablement allongé par un séchage très lent. Ceci libérait de l'impératif consistant à finir une partie du tableau ou de la fresque avant de passer à la suivante. |
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Les possibilités. |
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Le liant est à base d'huile, ou de médium, dont les formules sont extrêment variées et les propriétés innombrables. Voici les principaux effets : |
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 | | Différents effets |
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Du fait de la transparence, et de la brillance propre au matériau, l'huile possède une grande palette de glacis, qui consistent en des superpositions sur sec. Exemples : |
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 | | Les glacis |
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Les procédés sont nombreux. Nous nous résumons ici aux principes de base. La peinture à l'huile peut se travailler mouillé sur mouillé ou humide sur humide, ainsi que l'appellent certains artistes. La véritable dénomination est "travail dans le frais". Exemple : |
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 | | Exemple de peinture "en humide" ou "dans le frais" |
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Le propre de cette application est de pouvoir mélanger les teintes sur la toile, d'obtenir une douceur de touche qui se communique avec la précédente afin de réaliser des fondus caractéristiques. |