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 | | Pissaro, XIXè. |
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Dans l'exemple précédent, Pissarro procède également par petit coups de pinceau. La peinture est assez épaisse, mais sans exagération. |
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Voici une approched'un tableau par Cézanne. Il s'agit de la première séance constituée par des jus et une peinture plus allongée d'essence de térébentine. On appelle cela, les dessous. On voit ici le soin qu'apporte Cézanne au dessin et à la touche dessinée. |
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 | | P. Cézanne (XIXè). Le village de Gardanne. New York, the Brooklyn Museum |
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On distingue bien, les frottis à sec et les parties plus diluées. c'est un excellent exemple de dessous dans l'ébauche. En effet le plus grand principe pour la peinture à l'huile, c'est de peindre gras sur maigre et non l'inverse. Ceci consiste à placer les couches plus chargées en huile sur le dessus et non en-dessous. Si une couche plus chargée d'huile est recouverte par une couche maigre, c'est-à-dire allongée d'essence, cette dernière séchera plus rapidement. elle rendra prisonnière l'huile de la couche inférieure. Ceci est la cause des craquelures que l'on observe sur certains tableaux. |
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Généralement, les tableaux impressionnistes ne comportent pas de craquelures. Réalisés en peu de séances et dans le frais ou demi-frais, les couches communiquent bien entre elles et le séchage s'en répartit d'autant. Les impressionnistes ne vernissaient pas leur tableaux, ce qui en garantissait un séchage très sûr. |
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